
Parlons de l’entretien des systèmes à UV
La plupart des lampes UV industrielles sont très difficiles à gérer, car elles contiennent du mercure. Lorsqu’elles tombent en panne ou s’usent, on se retrouve avec des déchets dangereux et des règles de traitement extrêmement strictes. C’est un vrai problème que personne ne veut avoir.
Nous avons décidé de faire les choses différemment. En remplaçant le quartz par du quartz sans ozone, ainsi que le phosphore par un matériau sans mercure, nous éliminons ces substances toxiques dès le début.
Les détails concernant les matériaux
Pour la coque extérieure, nous utilisons du quartz synthétique de haute pureté. Pourquoi ? Parce que le verre standard a tendance à devenir trouble avec le temps. Cette opacité réduit considérablement l’efficacité des lampes, bien avant que les électrodes ne cessent de fonctionner. Nous avons modifié la composition chimique du verre pour éviter cela. Ainsi, les lampes restent claires et efficaces pendant beaucoup plus longtemps.
À l’intérieur, nous utilisons du tungstène thorié pour les électrodes. Cela empêche le phénomène de “spattering”, c’est-à-dire lorsque des résidus métalliques s’accumulent à l’intérieur du tube et bloquent la lumière. C’est un petit détail, mais c’est grâce à cela que ces lampes peuvent fonctionner pendant 10 000 heures sans que leur intensité lumineuse ne diminue.
Conçu pour durer
Nous abandonnons les adhésifs bon marché : ils ne tiennent pas longtemps. À la place, nous utilisons des joints mécaniques et des céramiques résistantes à haute température.
Si vous utilisez ces lampes dans un tunnel de séchage à haute température, vous n’avez pas à vous inquiéter que les joints ne se fissurent sous la pression. Ils peuvent supporter de fortes contraintes.
Pour ceux qui utilisent des lignes de production en Chine, nous proposons ces lampes en grande quantité, comme remplacements pour les lampes G10q ou R7s. Vous pouvez ainsi passer à des solutions plus écologiques, sans avoir à modifier votre système électrique ou vos ballasts. C’est simple et efficace.
Le compromis à accepter
Je veux être honnête avec vous : le passage à des matériaux écologiques entraîne une légère modification de la longueur d’onde maximale de la lumière émise. Vous pourriez constater que la vitesse de séchage diminue d’environ 5-10 % par rapport aux anciennes lampes contenant du mercure. Pour conserver la même efficacité, il vous faudra probablement ralentir un peu votre ligne de production, ou placer davantage de lampes par mètre.
C’est un compromis. Vous sacrifiez un peu de vitesse pour obtenir un système qui ne pollue pas la planète. Pour la plupart d’entre nous, c’est un bon compromis.